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  • Compte-rendu assemblées générales du 21 octobre 2021

    Posté le Jeudi 25 Novembre 2021 à 13:45

    Compte-rendu de l’assemblée générale extraordinaire de l’association IESF réunie le mardi 21 octobre 2021 de 17h à 17h30  au lycée Guillaume Tirel, salle Quarré 235/237 Bd Raspail 75014 Paris métro Raspail               L’assemblée générale extraordinaire de l’association « Inspecteurs de l’éducation sans frontières » (IESF), s’est tenue le mardi 21 octobre 2021, de 17 h à 17h30 h. La présidente constate que le quorum est atteint, compte tenu des personnes présentes (19) et représentées (14) (voir la liste en annexe). Elle déclare la séance ouverte à 17 heures. Jean Geoffroy est désigné comme président de séance. La présidente propose une modification du nombre des membres du conseil d’administration qui serait porté de 12 selon l’article 8 des statuts actuels à 14. Le président de séance soumet au vote la proposition qui est adoptée à l’unanimité des présents et représentés. Compte-rendu de l’assemblée générale ordinaire de l’association IESF réunie le mardi 21 octobre 2021 de 17h30 à 19h30  au lycée Guillaume Tirel, salle Quarré 235/237 bd Raspail 75014 Paris (métro Raspail)   I-Adoption du procès verbal de la précédente assemblée   Le président de séance soumet à l’assemblée générale ordinaire le procès-verbal de l’AG du 20 Mars 2019. Le procès-verbal est adopté à l’unanimité. II-Vie de l'association La présidente souhaite la bienvenue à la nouvelle adhérente à IESF, Claudie Pion Pellet et se réjouit des compétences qu’elle apporte à l’association.             Rapport moral de la présidente : La vie de l’association a été fortement ralentie du fait du COVID, depuis la dernière AG qui s’était tenue « en présentiel » le 11 mars 2020 :   - Aucune mission à l’étranger n’a pu être effectuée.   - Quelques informations concernant des recherches d’experts ont cependant pu être mises sur le site : demande pour la Guinée Bissau, demande pour de l’enseignement à distance dans une université marocaine, appel à de jeunes retraités (professeurs des écoles ou maîtres formateurs pour l’école maternelle et élémentaire) pour le lycée français « Léon l’Africain » (homologué à l’AEFE) à Casablanca. - Cinq réunions de bureau en ligne ont été tenues (le 26 janvier, le 23 février, le 30 mars, le 8 juin et le 12 octobre 2021), afin d’assurer le suivi des groupes de travail sur l’école rurale et l’apprentissage, de faire le point sur les cotisations avec les multiples rappels effectués par le trésorier et de se prononcer sur les nouvelles candidatures ou radiations pour non-paiement de la cotisation. - Des démarches sont entreprises pour que l’association IESF soit reconnue « d’intérêt général » et qu’un numéro de SIRET lui soit attribué ; cette reconnaissance permettrait aux adhérents de déduire le montant de la cotisation (20 euros) de leurs impôts et de demander le remboursement de leurs frais de déplacements. - La décision, en réunion de bureau, a été prise de rajeunir l’association créée en 2009 -les statuts ont été modifiés en 2012 pour y accueillir les amis de l’association- tout en assurant sa continuité ; des contacts ont été pris pour trouver une relève des membres du bureau ; les candidates et candidats pressentis ont accepté le principe d’un tuilage avec trois des membres actuels du bureau ; un renouvellement du conseil d’administration et du bureau sera proposé en point IV de l’ordre du jour. - La recherche d’un local pour tenir l’assemblée générale a été particulièrement difficile ; les locaux de la Ligue de l’enseignement qui héberge IESF sont en travaux ; CANOPÉ rue Mabillon où s’était tenue en 2020  la précédente AG ne pouvait pas nous accueillir en raison du COVID ; aussi, nous sommes heureux d’avoir pu  disposer, à titre gracieux, de la salle Jean Quarré au lycée hôtelier Guillaume Tirel dont la direction nous propose, à la fin de l’assemblée générale, un repas gastronomique ; cette solution serait à retenir pour les prochaines assemblées générales d’IESF. Le secrétaire de séance soumet au vote le rapport moral de la présidente qui est adopté à l’unanimité.             Rapport du trésorier : Le trésorier présente les comptes de résultat (voir en annexe) qui sont analogues à ceux de l’année dernière. Les réserves s’élèvent à plus de 3000 euros et sont conservées dans la perspective d’une publication des travaux du groupe « école rurale » et de ceux du groupe « apprentissage ». L’informaticien en charge de la maintenance du site ne donne plus de nouvelle et n’a pas encore touché son chèque d’honoraires envoyé l’année dernière. La question de son remplacement pourrait être envisagé. Le trésorier rappelle les difficultés qu’il rencontre pour recouvrer les cotisations dont le montant est cependant très minime. Ce paiement des cotisations est particulièrement important car il donne l’autorisation de mettre le CV du membre concerné sur le site. Jacques Perrin et Jean-Claude Ravat gèrent actuellement les nouveautés du site. Le secrétaire de séance soumet au vote le rapport du trésorier qui est adopté à l’unanimité. III-État de la réflexion des groupes de travail             Rapport d’activité du groupe de réflexion « école rurale » présenté par Françoise Monti Le groupe « école rurale », animé par Françoise Monti, est composé de Françoise Duchêne, Odile Luginbühl, Michèle Sellier, Jean-Claude Cubaud, Jean Geoffroy, André Hussenet, Robert Jammes et Christian Saint-Lezer,  16 réunions à distance du groupe ont eu lieu depuis le lancement, le 26 juin 2019. 4 se sont déroulées (chez Michèle et Françoise, merci à elles) avant la période COVID qui a porté un coup d’arrêt à nos rencontres.  Elles ont repris en janvier 2021 en visioconférence utilisant Zoom, grâce à l’aide d’une association partenaire, EvalUE. Nous y avons partagé nos expériences, rendu compte de nos nombreuses lectures, de la forte production des acteurs institutionnels (inspections générales, et textes gouvernementaux) et des articles notamment du Café Pédagogique. Nous avons conduit quelques interviews auprès de personnes du terrain, accueilli des experts (en particulier Blanche Mahouret, co-rédactrice d’un rapport récent de l’inspection générale sur l’école rurale)  et assisté à trois colloques : - en présentiel, en octobre 2019 à Clermont-Ferrand, sur « Écoles, territoires et numériques », avec la participation de chercheuses québécoises ; - à distance, celui de la fondation Kairos pour l’innovation éducative, présidé par Xavier Darcos et dirigé par Anne Coffinier « nos écoles rurales ont de l’avenir ! » ; - à distance, également, la conférence de la fondation Res Publica sur la « formation des professeurs des écoles, un enjeu majeur pour le XXIème siècle ». Nous nous sommes également renseignés sur quelques initiatives originales décrites sur des sites internet. Il s’est avéré que le sujet de l’école rurale est abondamment traité et très largement documenté. Les sites académiques de départementaux foisonnent d’informations et de description d’expériences et de projets portées par les acteurs de l’école. Après de nombreux échanges d’idées et d’éclairages variés, plusieurs membres du groupe ont rédigé des textes, des comptes rendus et des notes de problématiques… et le groupe est arrivé à la conclusion que le travail pourrait déboucher sur la rédaction d’un texte sur l’école rurale d’une vingtaine de pages, destiné à être publié et diffusé par IESF. Finalement, il est apparu que d’une part, ce n’est pas l’école rurale qui est représentative de la diversité de l’école, mais plutôt de l’école à faibles effectifs, et que d’autre part, cette école concentre et met en lumière les difficultés rencontrées dans toutes les écoles. André Hussenet a accepté, à la demande du groupe, de rédiger un texte de quelques pages, relu et amendé par les participants. Ce texte a pu, grâce à Jean-Claude Cubaud, être présenté par Michèle Sellier et André Hussenet à la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports, chargée de l’éducation prioritaire, Nathalie Élimas et de son directeur de Cabinet, Mathieu Blugeon. Tous deux ont largement approuvé le contenu du texte. Le texte accompagné d’une page de préconisations (qui fera l’objet d’un envoi séparé) va maintenant être rendu public, les membres du groupe se chargeant de la diffusion. Après l’intervention de Françoise Monti, André Hussenet a fait part de l’enquête qu’il avait menée, depuis l’INSPE de Rennes dont il préside le conseil, auprès de toutes les INSPE de France et d’Outre-mer, afin de connaître s’il existait une formation spécifique pour enseigner en milieu rural. Trois INSPE avaient répondu, dont celui de Martinique, pour dire qu’en fait, il n’y avait aucune formation prévue.             Rapport d’activité du groupe « apprentissage » présenté par Jean-Claude Ravat 14 adhérents d’IESF se sont réunis au sein d’un groupe de réflexion afin de mesurer les effets  de la Loi N° 2018-771 du 5 septembre 2018 sur le chômage des jeunes avec deux objets d’étude : Quelles sont les incidences de la nouvelle loi sur l’évolution de l’apprentissage d’une manière générale ? Quelles sont les incidences de cette loi sur la formation initiale et continue à l’éducation nationale ? Dans un premier temps, le groupe a rassemblé une abondante documentation et participé à une visioconférence de mise à niveau des connaissances sur la Loi avec l’aide des responsables de l’académie de Clermont-Ferrand. Au cours de 4 visioconférences, le groupe a ciblé les pistes de réflexion, élaboré un questionnaire d’enquête en 20 points, réparti le travail au sein des académies (Paris, Grenoble, Lyon, Clermont, Nancy, Nice et Marseille) et commencé les enquêtes auprès des DAFPIC, des GIP FC, des directeurs de CFA, des entreprises... L’objectif est de terminer les enquêtes à la fin de l’année 2021 afin de pouvoir élaborer un document en 2022. IV-Élection des 14 membres du conseil d’administration             Présentation des 10 membres du conseil d’administration actuel qui ont demandé le renouvellement de leur mandat : les 9 membres qui composent le bureau actuel :  Nicole Baldet, Françoise Duchêne, Michèle Sellier, Jean-Yves Dupuy, Jean Geoffroy, André Hussenet, Robert Jammes, Jacques Perrin, Jean-Claude Ravat, + Odile Luginbuhl (membre du précédent CA).             Présentation des 4 candidatures nouvelles :  Myriam Grafto, Françoise Monti, Michel Héron, Brigitte Trincart-Tahhan. En présence d’autres candidatures, le nombre de membres du CA pourrait être augmenté. Au sein du prochain CA, devraient être élus, en tant que membres du bureau : - un (ou une) président et un (ou une) vice-président - un (ou une) trésorier et un (ou une) trésorier adjoint - un (ou une) secrétaire et un (ou une) secrétaire adjoint. Aucune autre candidature n’étant proposée par l’assemblée générale, le président de séance, Jean Geoffroy, soumet au vote de l’assemblée générale l’élection des 14 candidats au conseil d’administration. Personne ne demande le vote à bulletin secret. Les 14 candidats sont élus à l’unanimité des membres présents et représentés pour 3 ans. Plus aucun point n’étant à l’ordre du jour, le président de séance clôt la réunion à 19h. Réunion du nouveau CA à l’issue de l’AG de 19h à 19h15 Les membres du nouveau CA sont appelés à choisir, en leur sein, conformément à l’article 8 des statuts, les membres du prochain bureau .             Seront pressentis pour faire partie du prochain bureau (le principe du tuilage étant retenu pour 2021-2022) :             Michèle Sellier et Myriam Grafto en tant que présidente et vice-présidente             Jean-Claude Ravat et Françoise Monti en tant que trésorier et trésorière adjointe             Nicole Baldet et Michel Héron en tant que secrétaire générale et secrétaire général adjoint. Personne ne demandant de vote à bulletin secret, le secrétaire de séance soumet au vote des 14 membres du CA l’élection des 6 membres candidats au bureau qui sont élus à l’unanimité. A 19h15, tous les membres présents sont appelés à rejoindre la salle de restaurant pour un apéritif suivi d’un repas gastronomique imaginé par Guy Savoy.

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  • Rapport "Les écoles rurales" par le groupe de travail IESF

    Posté le Samedi 06 Novembre 2021 à 09:37

    Les écoles rurales, cœur d’une stratégie pour les territoires Travailler sur l’école rurale, c’est d’abord s’intéresser à l’École conçue en France comme une institution indissolublement liée à la République et un moyen de former des citoyens libres et éclairés. En ce sens l’École est un projet démocratique qui est le même en tous lieux : les visées de l’enseignement et de l’éducation ne varient pas selon que l’on habite en centre-ville, dans une banlieue défavorisée, une cité-dortoir ou à la campagne. Réfléchir à la manière d’atteindre les objectifs de l’École précisément aujourd’hui, c’est pour l’institution chercher les moyens d’adapter les modalités de l’enseignement aux caractéristiques de chaque territoire. Cette démarche s’impose particulièrement dans les territoires ruraux dont la diversité géographique et économique et les évolutions démographiques sont souvent méconnues ou ignorées. D’autre part, l’adaptation de l’école au territoire implique la mobilisation des acteurs locaux, parents, élus, responsables d’associations, partenaires économiques, afin de fédérer toutes les ressources utiles. Ces deux points de vue sont nécessaires pour distinguer les responsabilités et les moyens d’action du niveau central, institutionnel, et celles du niveau local, environnemental. L’école rurale, miroir des difficultés et des blocages du système éducatif français L'école, et en particulier l'école rurale, se heurte à trois problèmes majeurs, d’ordre pédagogique et structurel, qui affectent les élèves, les enseignants et le fonctionnement du système. 1 Dans les territoires ruraux, comme dans les territoires urbains, les écoles sont coupées des collèges et de plusieurs manières. Les effets de cette réelle rupture entre école et collège, commune aux urbains et aux ruraux, pourraient, notamment à cause de l’éloignement, être encore plus négatifs sur les élèves des campagnes. Leurs locaux, leurs équipements sont confiés aux communes ou aux intercommunalités  tandis que ceux des collèges le sont aux départements. Les collèges, à la différence des écoles, sont des établissements publics locaux dotés d’une autonomie. Leurs modes de gestion sont en conséquence très différents. Les enseignants des écoles ont désormais le titre de professeurs des écoles, sont devenus des professeurs polyvalents comme les instituteurs qui les ont précédés, mais avec un statut différent de ceux des collèges et des lycées où la spécialisation est la règle et la polyvalence, quand elle existe, est très limitée. Une culture différente continue de séparer les enseignants du primaire et ceux du secondaire bien qu’ils bénéficient d’une formation partiellement commune. Les pédagogies du primaire diffèrent grandement de celles du collège, notamment parce que l'enseignement, souvent dispensé à des élèves d’âge et de niveau différents, y est dispensé par un maître unique alors qu'au collège le temps scolaire est partagé entre une dizaine de professeurs qui s’adressent à des élèves regroupés par niveau (6ème, 5ème…). Le socle commun de compétences et de connaissances attendues à la fin de l’école obligatoire n’a pas engendré « l’école du socle », nouvelle manière de nommer et de concevoir l’école fondamentale comme elle existe dans d’autres pays[1]. 2 Les freins à l’évolution du recrutement et de la gestion des carrières enseignantes sont très communs quel que soit le lieu d’exercice. L’attraction du métier est limitée notamment pour des raisons financières, de montant des rémunérations principalement en début de carrière. L’importance donnée à l’ancienneté par rapport à celle accordée aux compétences et à l’engagement entraîne notamment une affectation des moins expérimentés dans les postes les plus exposés, les plus difficiles, les moins demandés et génère donc une grande mobilité justement dans les endroits, comme dans les communes rurales, qui exigent de la stabilité. Bien que le niveau d’études requis ait été élevé à cinq années après le baccalauréat pour les professeurs des écoles comme pour ceux des lycées et collèges, plus pour des raisons statutaires que de maîtrise des disciplines enseignées ou de maîtrise des gestes professionnels, la part consacrée à la formation professionnelle spécifique n’est satisfaisante ni aux yeux des intéressés, ni à ceux des parents. La confiance ainsi accordée aux enseignants, le prestige dont la profession bénéficie s’en trouvent affaiblis et le recours aux écoles privées, sous ou hors contrat, est accentué quand la concurrence existe. La récente création d’écoles privées hors contrat, payantes, avec des pédagogies particulières en milieu rural, constitue sans doute une alerte pour le service public. 3 Si les relations de l’école avec son environnement et avec ses partenaires s’améliorent indéniablement il reste beaucoup à faire à tous les niveaux pour un partage clair des responsabilités sur les bons sujets et dans les bons moments. Les décisions de carte scolaire, de fermeture de classe, prises parfois du point de vue des acteurs sans préparation ni concertation suffisantes et suffisamment à l’avance, fragilisent la crédibilité du système et la confiance que l’on peut lui accorder. L’absence de recouvrement entre les différents découpages : communes et communautés de communes, secteurs de regroupement des collèges, définition des circonscriptions des inspecteurs de l’éducation nationale…, continue à nuire à la cohérence et à l’efficacité des décisions. L’exigence et l’inquiétude des parents, la confiance limitée qu’ils accordent à l’école, à l’enseignant ou aux enseignants de leurs enfants, la difficulté réelle d’un dialogue constructif notamment quand l’élève s’adapte mal ou se trouve en situation d’échec, demeurent des obstacles à des relations apaisées où chacun sait son rôle et sa responsabilité. La multiplicité des aménagements, des réformes plus ou moins profondes et rapides, des organisations, commissions et comités tendent à troubler la cohérence à laquelle chacun aspire pour jouer son rôle et anticiper les décisions à prendre. Par exemple comment s’y retrouver entre les contrats de ruralité, les conventions ruralité, l’agenda rural ou bien entre les différents outils des politiques d’aménagement du territoire. Le manque fréquent de coordination entre la mise à disposition de matériel informatique (les tableaux interactifs par exemple) et la formation des enseignants rend plus difficile l’adaptation de la pédagogie à l’évolution des supports d’enseignement ou aux nécessités d’organiser l’alternance entre les enseignements en présence ou à distance. L’école rurale a aussi ses spécificités et ses atouts La communale bien installée au cœur de tous les villages avec sa ou ses salles de classe, son préau et le logement des instituteurs n’est plus qu’un vague souvenir dans de nombreux cantons. L’exode rural a fait son œuvre, quand bien même il resterait 2 300 écoles dans le rural éloigné et que l’on compterait, selon les classifications retenues, 42 % à 80 % de communes rurales pour 8 millions à 22 millions d’habitants. Avec l’allongement de la scolarité obligatoire, la création du collège unique et la disparition du fameux certificat d’études primaires, la désertification des campagnes, les communes rurales ont dû organiser des regroupements pédagogiques intercommunaux regroupés ou dispersés et les élèves ont dû passer plus de temps dans les cars de « ramassage ». Le maintien ou la fermeture de petites écoles continue cependant à alimenter les querelles entre ceux qui pensent que la disparition de l’école est un drame pour la commune, son maire et ses habitants et ceux qui pensent que l’intérêt des élèves et le bon fonctionnement de l’école exigent la mise en place d’organisations nouvelles. Les spécificités de l’école rurale sont souvent niées. Elles mériteraient cependant d’être mises à profit et valorisées. Certains enseignants méconnaissent les particularités des territoires et se réfèrent strictement aux instructions officielles, d’autres essaient de comprendre et valoriser le territoire et la culture locale pour mieux accompagner leurs élèves. La taille des écoles rurales souvent réduites à une, deux ou trois classes implique une organisation scolaire mêlant des élèves d’âges et de niveaux différents.  Ce qui peut apparaître comme une difficulté pour un enseignant non formé offre cependant une richesse pédagogique dont attestent les bons résultats qu’obtiennent les élèves à la fin du cycle primaire (travail par petits groupes, développement de l’autonomie, responsabilisation et entraide entre élèves de différents niveaux). L’isolement souvent ressenti par les enseignants dans le quotidien de leurs pratiques pédagogiques les incite de plus en plus à travailler en réseaux et à développer une culture collaborative. Les difficultés d’accès aux équipements sportifs et culturels, de nature et d’ampleur variables selon les communes, sont à rapprocher de situations connues dans certains milieux urbains. La nécessité de construire des partenariats divers et d’assurer des tâches administratives et organisationnelles exige du temps et des compétences particulières de la part des enseignants mais permet aussi de s’appuyer sur des solidarités locales. Quelques propositions pour l’action Notre objectif principal demeure les résultats des élèves et leur vécu dans leur environnement. Si les performances scolaires des élèves des écoles rurales en primaire demeurent d’un bon niveau, elles rejoignent les moyennes nationales en collège et en lycée, rendant les poursuites d’études dans l’enseignement supérieur trop rares. Ce constat constitue le point d’émergence d’une problématique propre à l’école rurale, partagée dans les études qui lui sont consacrées. De nombreux jeunes manifestent leur souhait de « rester au pays » en raison d’une qualité de vie souvent supérieure à celle des villes et leurs banlieues, mais aussi d’un attachement à une culture et un environnement local. Pour autant, ce choix ne doit pas expliquer la faible représentation des jeunes ruraux dans les filières post-bac. Il est en effet nécessaire, pour vivifier le tissu économique et social local, que des jeunes désireux de garder un ancrage local poursuivent leurs études au-delà du baccalauréat, tant dans les disciplines techniques que générales. Parce que l’école en milieu rural partage les difficultés du système éducatif dans son ensemble mais qu’elle présente également des spécificités, parce que la ruralité dans sa globalité et dans sa dimension éducative est l’objet de transformations économiques, sociales, culturelles et qu’elle fait l’objet, depuis quelques années, d’une attention politique particulière dont les effets demeurent insuffisamment visibles, il est utile de tracer des axes d’amélioration, de formuler des propositions de transformation certes centrées sur l’école rurale mais potentiellement favorables à l’évolution nécessaire de tout le système. Ces propositions peuvent s’inspirer d’exemples observés dans d’autres pays, tout en tenant compte des spécificités inhérentes à chaque système éducatif, selon les contextes politiques, économiques ou géographiques. Plusieurs contraintes guident le choix des propositions  La réalité de la situation du système en général et dans les territoires ruraux en particulier, telle qu’elle a été dessinée précédemment. La prise en compte de la diversité des territoires ruraux et des organisations scolaires susceptibles de faciliter la réussite des élèves et la qualité de la vie des habitants, tout en respectant l’unité d’un système éducatif national garant de l’égalité républicaine. Le parti-pris de respecter l’identité et les responsabilités de l’École, et de ses maîtres, tout en lui permettant de s’ouvrir à ses partenaires, aux conditions locales autant qu’au monde extérieur en transformation profonde et rapide. La volonté de laisser une réelle marge d’initiative locale sans retirer au niveau national la responsabilité de la fixation des objectifs, de l’évaluation et du contrôle. Propositions et suggestions L’organisation du système Le rapprochement des écoles du collège du secteur doit se concevoir dans une marche vers une réelle école du socle[2]. Toutes sortes de solutions peuvent être adoptées depuis la création d’un réseau pédagogique reliant les écoles entre elles et avec le collège jusqu’à une intégration pure et simple des écoles du secteur dans le collège (physiquement et administrativement), en passant par d’autres formules que nous esquisserons dans le point consacré à l’école dans son territoire. Le principe de l’école du socle, énoncé au niveau national, doit être mis en œuvre selon des modalités relevant d’une décision locale. Le pilotage d’une évolution si importante doit en partie être confié à l’administration départementale qu’il convient donc de doter d’outils solides, notamment statistiques. Puisque la population scolaire varie, et dans les territoires ruraux souvent à la baisse, il faut que l’administration de l’éducation nationale donne des délais (3 années au minimum, respectées, paraissent une bonne durée) pour que les élus et les usagers puissent avoir le temps d’accepter les évolutions, de sortir de l’opposition systématique à la fermeture d’une classe ou d’une école en invoquant la mort de la vie du village s’il perd son école, en participant  à la recherche de la meilleure organisation compte tenu d’un cadrage national clairement défini.  Une politique de concertation ouverte à une multiplicité d’élus, d’organismes, d’administrations exige un travail méticuleux tant au niveau des ministères que de leurs administrations départementales, ainsi qu’au niveau communal et intercommunal pour unifier les dispositifs, au moins les rendre compatibles et complémentaires. Par exemple, il est nécessaire que les politiques d’aménagement du territoire incluent la dimension éducative, que l’articulation entre les conventions ruralité, les contrats de ruralité, l’agenda ruralité soit simple et claire pour tous les acteurs concernés. Ce souci de cohérence s’impose également aux responsables locaux : élus et responsables administratifs. Les secteurs de recrutement des collèges, les limites des circonscriptions des inspections primaires, les territoires des intercommunalités gagneraient à se superposer autant qu’il est possible. Le travail en réseau entre écoles, entre écoles et collèges, entre enseignants doit devenir la règle, que ces réseaux soient organisés au sein de l’institution ou plus librement, qu’ils s’appuient ou non sur les technologies de communications et l’accès aux banques de données. En Finlande, depuis une vingtaine d’années, des expériences de salles de professeurs virtuelles ou de formations à distance ont été menées avec succès pour rompre l’isolement professionnel des enseignants et permettre l’échange de pratiques pédagogiques. Les enseignants Plusieurs niveaux de réflexion et d’action méritent d’être envisagés, seul l’immobilisme n’est pas acceptable. Considérer le recrutement, la formation, la gestion des carrières, voire la définition des missions et des conditions de travail comme satisfaisants serait une faute pour l’esprit. Au plus haut niveau, il faut saluer la décision d’expérimenter, à compter de la rentrée 2021, la mise en place d’un parcours préparatoire au professorat des écoles, adossé à la préparation d’une licence généraliste. Elle ouvre enfin la perspective d’une formation cohérente, simultanée, étalée sur cinq années et non réduite à une formation successive purement théorique et disciplinaire de trois ans suivie d’une formation à la fois théorique, disciplinaire, préparatoire à un concours de recrutement et professionnelle réduite à deux années. Dans l’attente d’une évaluation et d’une généralisation de cette expérimentation, une formation continue doit permettre aux enseignants en poste de bénéficier de compléments de formation sur les disciplines au programme de l’école, leur enseignement, la conduite de la classe et les modes d’apprentissages des élèves en développement. Il faut également réfléchir à la monovalence ou polyvalence des professeurs du collège, lui-même conçu comme la dernière étape de l’école du socle. On observe que la bivalence des enseignants est requise dans plusieurs pays européens, notamment en Allemagne où elle est la règle. À un niveau plus aisément accessible et plus immédiatement opérationnel bien que délicat, il serait nécessaire de modifier simultanément les modalités de recrutement en faisant place à des aptitudes particulières à l’exercice de la fonction enseignante, à l’engagement à servir un certain temps dans les lieux les plus difficiles ou à se former continûment, à une augmentation des salaires et à leur progression au cours de la carrière en fonction des compétences et de l’engagement au service de l’enseignement . Ainsi, plus particulièrement pour l’école rurale, il convient de lancer l’étude de la création d’une mention complémentaire « enseignement en milieu rural » conduisant à la mise en place de postes à profil, d’une formation continue diplômante et valorisée financièrement, consacrée à la prise en charge de classe multi-niveaux en école rurale, de concevoir à l’instar de ce qui a été fait pour les ZEP une prime pour un engagement à enseigner quelques années dans une école rurale peu demandée, de rechercher les bonnes modalités pour éviter les séjours trop longs ou trop courts dans la même école rurale. L’école dans son territoire ou le territoire et son école Voici quelques décennies au Québec, le ministère de l’ducation envoyait un expert sur le terrain pour évaluer la pertinence d’une initiative prise par une école ou des enseignants et en cas d’évaluation favorable proposait une aide financière, un soutien technique ou universitaire. La tradition française ne conduit pas naturellement à suivre cet exemple qui constitue cependant une bonne façon de préserver l’unité du système tout en soutenant l’innovation et les bonnes initiatives. L’évolution des effectifs d’élèves, les modifications des modes de vie et de la représentation du métier d’enseignant qui n’est plus celle d’un hussard de la république, la promotion du travail en équipe, la généralisation du recours aux technologies de l’information et de la communication, mais également les contradictions éventuelles entre la volonté d’un maire de maintenir à tout prix une école dans le village et l’intérêt supposé ou probable des élèves à bénéficier de meilleures conditions d’encadrement, d’accès à des équipements sportifs culturels tels que des bibliothèques, des musées, des orchestres… et de trouver les moyens de se projeter dans l’avenir, nécessitent que des solutions locales soient élaborées, que des partenariats soient noués, que la question scolaire, notamment celle du transport des élèves, s’insère dans une politique de développement local conduite par des élus aussi mobilisés qu’inventifs pour dynamiser leur territoire. De nombreux exemples existent. Un système éducatif exigeant, conforté par des objectifs clairs et partagés, sûr de la qualité de ses personnels peut et doit non seulement laisser de vraies marges d’initiatives mais les susciter et les valoriser. Ces marges d’initiatives peuvent permettre une plus grande interaction entre l’école et son environnement, qu’il s’agisse d’utiliser les bâtiments et équipements scolaires au service de la population locale (salles de réunion ou d’expositions, bibliothèque municipale, centre de formation pour adultes, etc.), comme c’est le cas, par exemple, en Suède, en Grèce ou au Québec, ou qu’il s’agisse de développer dans les contenus d’enseignement la connaissance du milieu environnant en s’appuyant sur les observations locales, tant historiques que géographiques. L’éloignement des écoles rurales par rapport aux centres urbains de diffusion culturelle peut ainsi être rééquilibré par un accès direct à des connaissances moins accessibles aux élèves citadins. Pour aller vers une école du socle cohérente et tendue vers la réussite et la promotion de tous les élèves il est possible de se contenter d’organiser des liaisons fondées sur des partages de matériels, de locaux, de contributions d’enseignants du collège dans les écoles et inversement, de créer un groupement scolaire auprès du collège de rattachement, de scolariser des élèves du primaire dans les locaux libérés par la baisse des effectifs. L’important est que la visée nationale soit claire et constante et il n’est pas nécessaire d’aboutir rapidement à une réunion des écoles et du collège dans une même entité juridique capable de gérer une organisation multisites. En guise de conclusion L’école rurale doit, au même titre que l’école des zones urbaines en difficultés, faire l’objet d’une politique particulière vigoureuse et cohérente. Celle-ci aura des conséquences positives sur l’ensemble du système éducatif puisque les problèmes auxquels l’école rurale est confrontée sont le miroir des difficultés et des réussites de l’École publique. Deux grands axes de travail doivent être retenus : d’une part, « l’effet maître » joue un rôle majeur ; par conséquent, le recrutement, la formation initiale, l’affectation, la rémunération, l’évolution des carrières et la formation continue, l’accompagnement et l’adaptation à l’exercice en milieu rural des professeurs des écoles, domaines relevant de la responsabilité de l’Etat, doivent guider l’action et impulser les changements nécessaires, d’autre part, l’efficacité de l’école est liée à la mobilisation de tous les partenaires ; cette mobilisation repose sur la marge d’initiative donnée aux acteurs locaux dans un cadre national clair et suffisamment constant pour laisser les solutions trouvées  se développer, se réguler par l’évaluation des résultats obtenus par les élèves et des effets sur la dynamisation des territoires ruraux. Penser l’école rurale comme un laboratoire de pratiques pédagogiques et d’organisations structurelles adaptées à un public scolaire et un environnement spécifique permettrait à la fois de reconsidérer son rôle dans des territoires en mutation et de proposer des modèles susceptibles d’être transférés à des écoles urbaines nécessitant une approche différenciée. André Hussenet                                     au nom du groupe de travail « Écoles rurales » constitué au sein de l'association Inspecteurs de l’Éducation sans Frontières par Françoise Duchêne, Odile Luginbuhl, Françoise Monti, Michèle Sellier, Jean-Claude Cubaud, Jean Geoffroy, Robert Jammes et Christian Saint-Lezer. Eléments de bibliographie Ariane Azéma, Pierre Mathiot, Rapport Mission Territoires et réussite, novembre 2019 Marie-Blanche Mauhourat, Ariane Azéma, Inspection générale de l'Éducation Nationale - Inspection générale de l'Administration de l'Éducation nationale et de la Recherche, Rapport Mission ruralité - Adapter l'organisation et le pilotage du système éducatif aux évolutions et défis des territoires ruraux, juillet 2018 Agenda rural, Agence nationale de la cohésion des territoires « Éducation et ruralités », coord. Odile Luginbühl, Pierre-Louis Gauthier, Revue internationale d’éducation-Sèvres, n° 59, avril 2012 Laurent Lafon, Jean-Yves Roux, Les nouveaux territoires de l'éducation, Rapport d'information fait au nom de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du sénat  n°43, 9 octobre 2019 Yves Alpe, Angela Barthes, Les élèves ruraux face à la stigmatisation des territoires, Agora débats/jeunesse 2014/3, n°68 [1] L’exemple le plus abouti d’une structure inclusive avec une école unique pour la période de la scolarité obligatoire se trouve dans les pays scandinaves (en particulier Finlande, Suède, Danemark). Dans d’autres pays, la continuité curriculaire pour cette période est associée ou non à une structure d’accueil unique (« Comprehensive schools » en Angleterre, « Enseñanza General Básica » en Espagne).  [2] La loi du 28 juillet 2019 "Pour une École de la confiance" ouvrait la possibilité de créer des "établissements publics de savoirs fondamentaux" regroupant les classes d'un collège et d'une ou plusieurs écoles, dans le but de promouvoir la continuité des apprentissages du CP à la 3ème et d'éviter le décrochage de certains élèves lors du passage en 6ème. L'objectif, par ailleurs, était de permettre le désenclavement de certaines petites écoles rurales.  

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  • RAPPEL Assemblée générale jeudi

    Posté le Mardi 19 Octobre 2021 à 17:55

    N'oubliez pas, l'assemblée générale extraodinaire aura lieu jeudi 21 (et pas mardi) et sera suivie de l'assemblée générale ordinaire puis d'un repas gastronique amical à partir de 19 h. jeudi 21 octobre de 17h à 19h au lycée Guillaume Tirel (métro Raspail) 

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  • Repas amical du 21 octobre

    Posté le Vendredi 01 Octobre 2021 à 17:46

    Merci à tous les membres de l'association qui le souhaitent de s'engager rapidement pour le diner gastronomique qui suivra l'assemblée générale à 19h15. Dîner imaginé par Guy Savoy pour le prix de 15 euros sans les boissons. par mail à adresser à michele.sellier@gmail.com

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  • Assemblée générale complément d'information

    Posté le Vendredi 01 Octobre 2021 à 17:42

    Pour l'assemblée générale du 21 octobre prochain n'oubliez pas de donner procuration si vous ne pouvez vous déplacer. Modèle procuration : Assemblée générale extraordinaire du 21 octobre 2021 de l’association « inspecteurs de l’éducation sans frontières » et Assemblée générale ordinaire du   21 octobre 2021 de l’association « inspecteurs de l’éducation sans frontières » Je soussigné (e) Prénom ………..                             et Nom ……………. Donne procuration à Prénom………....................      et Nom………… Aux fins de me représenter à l’assemblée générale extraordinaire du 21 octobre 2021 ainsi qu’à l’assemblée générale ordinaire du même jour Pour le mandant                                                        Pour le mandataire     Signature                                                                   signature (précédée de « Bon pour acceptation »)

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  • Assemblée générale du 21 octobre 2021

    Posté le Vendredi 01 Octobre 2021 à 06:46

    Prochaine assemblée générale extraordinaire,suivie d'une assemblée généraleordinaire le 21 octobre 2021 de 17 à 19h au lycée Guillaume Tirel 235/237 Bd Raspail 75014 Paris. (suivi d'un dîner gastronomique imaginé par Guy Savoy)  

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  • AGIRabcd recherche divers enseignants pour expat

    Posté le Mercredi 15 Septembre 2021 à 06:43

    Bolivie  Le lycée français de La Paz en Bolivie recherche un professeur des écoles pour une classe de CM1 pour la rentrée scolaire jusqu'au 14 décembre 2021. Les cours se feront à distance les après-midi du lundi au vendredi, les modalités pratiques seront à définir avec le lycée. Si la situation sanitaire évolue la mission pourra évoluer en présentiel. Contact : Pascal FOUCHER pfoucher.agirabcd@gmail.com Ukraine Mission UKR 254A : L'Ecole Française Privée d'Odessa, Ukraine, recherche un répétiteur CNED en SVT niveau collège, classes regroupées de 5e-6e et de 4eme-3eme. ‌Très peu d’élèves par classe. Programme de scolarité du CNED. Mission en enseignement à distance. Début de la mission : dès que possible en septembre 2021. Fin de la mission : 30 juin 2022. Mission UKR 255A : L'Ecole Française Privée d'Odessa, Ukraine, recherche un répétiteur CNED en Physique et Chimie, niveau lycée. 4 élèves de Seconde ; 1 élève de Terminale sciences-éco. Programme de scolarité du CNED. Mission en enseignement à distance. Début de la mission : dès que possible en septembre 2021. Fin de la mission : 30 juin 2022. Contacter la responsable de la mission : Geneviève ACKER gacker.agirabcd@gmail.com Mob :  06 12 73 24 76 Mauritanie A Nouadhibou, 2ème ville de Mauritanie, et "capitale économique" pour une école privée ouverte en 2021 à programme français : groupe scolaire "Le Phénix" recherche : 1/ un(e) intervenant(e) pour assurer la direction de l'école et l'enseignement en GS (petit effectif) 2/ un(e) intervenant(e) pour assurer l'enseignement en PS/MS (petit effectif) 3/ un(e) intervenant(e) pour assurer l'enseignement en PS/MS (petit effectif) Durée de la mission 4 mois renouvelable. Très bonnes conditions d'hébergement et de sécurité. Conditions sanitaires surveillées par la Ministère de la Santé et l'OMS. Logement, subsistance et transports locaux pris en charge. Logement de l'accompagnant possible.   En l'absence de ressources locales, l'établissement privé à programme français "Les Prunelles" recherche un professeur des écoles expérimentée pour assurer une formation pour les enseignants des classes de maternelle et la direction d'une école maternelle + CP. Présence d'ATSEM. Ecole équipée : matériel pédagogique, coins jeux, salle de projection, bibliothèque. Très bonnes conditions d'hébergement et de sécurité. Conditions sanitaires surveillées par la Ministère de la Santé et l'OMS. Logement, subsistance et transports locaux pris en charge. Logement de l'accompagnant possible. Durée de la mission : 4 à 6 mois. Contact : Michèle QUENARDEL mquenardel.agirabcd@gmail.com

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  • Renforcement des compétences et des capacités des centres et des écoles d’enseignement et de la formation technique et professionnelle en Guinée-Bissa

    Posté le Dimanche 11 Juillet 2021 à 07:20

    Enabel (Coopération belge) cherche expert pour un marché relatif au renforcement des compétences et des capacités des centres et des écoles d’enseignement et de la formation technique et professionnelle en Guinée-Bissau dans le domaine de la gestion. Enabel souhaite s’appuyer sur les services d’un ou plusieurs experts pour former et coacher les directeurs et cadres des écoles et centres concernées dans l’élaboration de leur plan d’établissement. S’appuyant sur les bases déjà présentes, les centres et écoles ciblés seront appuyés dans le renforcement de leur capacité de leadership, de planification, gestion, gouvernance et redevabilité. Un premier module de formation intensif sera suivi par des modules spécialisés, échelonnés dans le temps. La formation (en spirale) visera à réaliser une réflexion sur la gestion des centres de formation en général et en particulier identifiera les opportunités d’amélioration de la gestion ; établira des priorités d’implémentation des améliorations, le plan d’action, et le calendrier ; et définira la procédure pour la gestion du plan d’action. Elle résultera dans un plan ou projet d’établissement, permettant aux gestionnaires de planifier et suivre l’exécution de ses plans à court, moyen et long terme et de disposer des moyens humains, financiers, matériels et des infrastructures nécessaires à son bon fonctionnement. Une attention particulière sera dédiée à la viabilité et l’autonomisation financière des centres de formations et des plateformes de production. Un coaching rapproché des gestionnaires des centres et écoles concernés sera nécessaire pendant la phase de conception du plan ou projet d’établissement. La maitrise de la langue portugaise est essentielle pour les activités de formation et de coaching. L’expert ou les experts travaillera(ont) en étroite collaboration avec les départements concernés du ministère de l´éducation nationale et de l’enseignement supérieur (MENES), l´institut national de formation (INAFOR), et le Ministère de l’administration publique, du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale (MAPTESS), de même que l’équipe technique du projet RESET. Les prestations seront délivrées à partir du mois d’Octobre 2021 sur une période de 12 mois maximum, y inclus le coaching. Contact : serge.coussement@skynet.be de la part d'IESF.

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  • Réunion de bureau du 8 juin 2021

    Posté le Mardi 15 Juin 2021 à 06:05

    Compte-rendu de la réunion du bureau IESF le mardi 8 juin de 2021 de 18h à 20h en ligne sur le site de meet.jit   Etaient présents en ligne : Nicole Baldet, André Hussenet et Jean-Claude Ravat. Jacques Perrin, Robert Jammes, Michèle Sellier. Étaient excusés : Françoise Duchêne et Jean-Yves Dupuis. I Le point sur la rentrée des cotisations Malgré les multiples rappels du trésorier, n’ont toujours pas payé : Marie-Luce Kerever, Jean-Louis Piednoir, Daniel Secrétan, Justine Azankpo, Jean-Claude Cubaud et Henri Pradeaux. MS se propose de les relancer en leur annonçant la date de la prochaine AG et les démarches faites pour obtenir pour IESF la qualification d’« association d’intérêt général » (qui permet des remboursements des frais de déplacements).  La cotisation de Bruno Halff a été payée. II Nouvelles du site Notre informaticien promet d’y travailler et de faire figurer sur le site l’activité des groupes de réflexion. III La recherche d’adhérents Des collègues susceptibles d’être intéressés par IESF ont été contactés. A l’exception d’Henri Pradeaux, nous n’avons reçu aucune réponse. La campagne devra être reprise à la rentrée. IV Demande de collaboration d’AGIRabcd AGIRabcd, sous la responsabilité d’Anne-Marie Bardi et de Jacqueline Pria, a mis en place à travers toute la France une aide aux apprentis mais sans lien avec les CFA et les GRETA. Toutes deux souhaiteraient demander des informations à Jean-Claude Ravat sur la nouvelle loi et la meilleure façon de procéder en direction des CFA et des GRETA. Elles prendront contact avec JCR de manière à organiser une rencontre virtuelle sur meet.jit. V Les groupes de réflexion en cours. - Les écoles rurales : le groupe, animé par Françoise Monti, a finalisé un texte rédigé par André Hussenet, texte qui a fait l’unanimité au sein du groupe. Grâce à l’intervention de Jean-Claude Cubaud, un rendez-vous a été obtenu auprès de la secrétaire d’État chargée de l’Éducation prioritaire auprès du ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, Nathalie Elimas. le 15 juin, pour lui présenter le texte intitulé «les écoles rurales, cœur d’une stratégie pour les territoires » et pour insister auprès d’elle et de son directeur de cabinet Mathieu Blugeon sur les propositions concrètes susceptibles d’être mises en œuvre rapidement. André Hussenet a développé le fait que ce texte ne se résume pas à une liste de propositions, mais repose sur une vision stratégique, certes modeste, d’amélioration de l’ensemble du système éducatif. À partir des leçons tirées de l’exercice de responsabilité à différents niveaux du système éducatif, André Hussenet soutient que des changements significatifs peuvent être obtenus à la marge du système. Un débat s’est instauré sur la meilleure période pour diffuser le texte. Un accord s’est fait sur la nécessité d’attendre le rendez-vous avec la secrétaire d’État tout en gardant notre liberté de diffuser le texte. En fait, compte tenu de la période électorale et de la période de fin d’année scolaire, il paraît plus opportun de diffuser le texte à la rentrée. Il a été également envisagé de prendre rendez-vous avec Joël Giraud, Secrétaire d'État auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ruralité, après avoir évoqué notre sujet avec Nathalie Elimas. Jean-Claude Ravat évoque la possibilité de demander une subvention pour IESF à Nathalie Elimas. demande qu’André Hussenet et Michèle Sellier se réservent de formuler verbalement plutôt auprès de son directeur de cabinet après l’entretien. - L’apprentissage : Jean-Claude Ravat, qui anime le groupe, rend compte de l’avancement des travaux : une documentation très importante a été envoyé à leurs membres ; un questionnaire a été élaboré ; les membres du groupe sont actuellement sur le terrain pour administrer le questionnaire ; une date a été fixé à la fin du mois de juin pour un retour. VI Préparation de l’AG d’IESF qui pourrait avoir lieu en octobre prochain, en présentiel : renouvellement du bureau et le conseil d’administration VI Préparation de l’AG d’IESF qui pourrait avoir lieu en octobre prochain, en présentiel : renouvellement du bureau et le conseil d’administration La date proposée pour la prochaine AG est le Jeudi 21 octobre à 17h. Le lieu retenu serait la Ligue de l’enseignement, 3 rue Récamier dans le 7e. A la fin de la réunion de 19h à 20h, seraient conviées à un apéritif la présidente de la Ligue, Michèle Zwang-Graillot et la nouvelle déléguée générale Ariane Azema. À l’ordre du jour, serait inscrit le renouvellement du bureau et du conseil d’administration d’IESF, créée en 2009. L’objectif est de rajeunir le bureau de l’association tout en assurant la continuité de l’association par les membres fondateurs. Le bureau actuel, dont la composition a varié dans le temps, comprend aujourd’hui 9 membres dont les noms figurent ci-dessous. Selon les statuts adoptés en 2009 et modifiés en 2012, le bureau est composé de 6 membres au minimum, élus pour 3 ans par le CA. Le conseil d’administration qui n’a pas été renouvelé depuis plusieurs années, comprend les 9 membres du CA, plus Bruno Halff et Odile Luginbuhl. Deux membres ont donné leur démission : Alain Michel et Gisèle Dessieux. Les statuts prévoient un CA de 12 membres, élus pour 3 ans par l’assemblée générale. Présidente : michele.sellier@gmail.com Vice-Présidente : nbaldet@free.fr Vice-Président : dupuis.jean-yves@orange.fr Vice-Président : robert.jammes@wanadoo.fr Secrétaire : jean.geoffroy1973@outlook.fr Trésorier : ravat.jean-claude@wanadoo.fr Administrateurs :francoise.duchene@outlook.com ;andre-hussenet870@orange.fr ;jacques.perrin75018@gmail.com  

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  • renfoncement de l’enseignement à distance à l’Université marocaine

    Posté le Lundi 14 Juin 2021 à 06:58

    Lancement d’un appel à projet commun pour soutenir le renfoncement de l’enseignement à distance à l’Université marocaine et la coopération maroco-française dans le domaine du numérique. Dans l’objectif de soutenir le renforcement et l’amélioration de l’enseignement à distance à l’université marocaine, Le ministère de l’Education Nationale, de la Formation Professionnelle, de L’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique- département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et l’Ambassade de France au Maroc lancent un appel à projets commun ce 28 mai 2021. Cet appel à projet, ouvert aux Universités publiques marocaines, se déroulera du 28 mai au 25 juin, et vise à financer des projets de coopération relatifs à : Création de Massire Open online Courses (MOOC), de Small Private Online (SPOC) et de cours en ligne accessibles et gratuits en lien avec l’enseignement des modules disciplinaires et des soft skills programmés en première année du cycle Bachelor; Formation de formateurs en pédagogie de l’enseignement à distance ;  Formation de formateurs dans de le domaine de l’évaluation des apprenants des cours en ligne ; Mission dans le cadre de la mise en place d’accords de coopération inter-universitaires dans le domaine du digital, notamment dans le cadre de master en double-diplomation ; Actions diverses dans le cadre de partenariat préétablis dans le domaine du numérique et de la numérisation du patrimoine. Pour plus d’informations, veuillez consulter les liens suivants : https://enssup.gov.ma https://ma.ambafrance.org Contacter par mail : hindlahmami@gmail.com de la part d'IESF et EvalUE

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  • Formation sur l'expertise internationale

    Posté le Samedi 22 Mai 2021 à 05:36

    L'equipe du Pôle Formation EvalUE a le plaisir de vous inviter à sa prochaine session de formation. Celle-ci est est ouverte à toute personne intéressée par cette thématique, vous pouvez donc convier et venir avec toutes vos connaissances intéressées par la thématique. La session sera animée par Cyril Bouyeure, Président d'Ideffie, et portera sur le sujet suivant: "Les acteurs et les enjeux de l'expertise technique internationale". Ça va être très intéressant et on espère pouvoir accueillir un public vaste et diversifié afin d'enrichir les échanges et faire connaître les formations d'EvalUE. Heure : 26 mai 2021 06:30 PM Paris Participer à la réunion Zoom https://zoom.us/j/95836478670?pwd=STlqaEE0aUh1bTZ2dm1TM21Pb0szUT09 ID de réunion : 958 3647 8670 Code secret : 540956 Une seule touche sur l’appareil mobile +33170372246,,95836478670#,,,,*540956# France +33170379729,,95836478670#,,,,*540956# France Composez un numéro en fonction de votre emplacement +33 1 7037 2246 France +33 1 7037 9729 France +33 1 7095 0103 France +33 1 7095 0350 France +33 1 8699 5831 France ID de réunion : 958 3647 8670 Code secret : 540956 Trouvez votre numéro local : https://zoom.us/u/axXuHY4Qe

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  • Lycée Français (AEFE Casablanca) recrute retraités

    Posté le Mardi 11 Mai 2021 à 11:04

    Le Lycée Français "Léon l'Africain" (homologué AEFE) compte près de 3200 élèves répartis sur quatre sites, à Casablanca, de la maternelle à la terminale. Il recrute de jeunes retraités anciennement Professeurs des Écoles (PE) ou Professeurs des Écoles Maîtres Formateurs (PEMF) pour les classes maternelles et élémentaires. Pour toute information ou proposition de candidature contacter monsieur Saâd  SEBBAR (s.sebbar@elbilia.ma) en se présentant de la part d'IESF. 

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  • Compte-rendu de la réunion du bureau IESF du 30 mars 2021

    Posté le Samedi 10 Avril 2021 à 12:21

    Compte-rendu de la réunion du bureau IESF le mardi 30 mars 2021 de 18h à 19h15 en ligne sur le site de meet.jit   Etaient présents en ligne : Nicole Baldet, Françoise Duchêne, André Hussenet et Jean-Claude Ravat. Etaient excusés Jacques Perrin et Jean-Yves Dupuis. I Nouvelles du site Notre informaticien y travaille mais demande plus de temps que prévu. II Le point sur les cotisations Le bureau valide la liste des adhérents rayés en raison du non paiement de leur cotisation en 2020 malgré trois rappels tant du trésorier que de la présidente ou les collègues étrangers pour non réponse : Dominique Dalmas, Amel Boukhari, Marina Geat,  Menachem Mayer, Labidi Maaoui. Nous attendons toujours le chèque de BH qui s’est engagé à payer sa cotisation pour 2020 et 2021. III La recherche d’adhérents Le bureau approuve le texte d’appel à adhérer à envoyer aux collègues susceptibles d’être intéressés par IESF (en annexe), et propose d’envoyer, en même temps que le texte de l’appel, une demande d’adhésion comportant le montant de la cotisation annuelle de 20 euros ainsi que les moyens de la payer au trésorier Jean-Claude Ravat. Françoise Monti a été contactée par Michèle Sellier afin de proposer des noms de collègues susceptibles d’adhérer. Michèle Sellier a également demandé à Christian Saint-Lézer de rechercher parmi les IEN et en général parmi les inspecteurs de sa connaissance, les collègues susceptibles d’adhérer. François Duchêne se propose de reprendre contact avec la doyenne des IPR de Versailles pour avoir des noms d’IPR. Odile Luginbuhl sera aussi interrogée. Il nous reste à rechercher des noms d’IGEN IV Les groupes de réflexion en cours. Les écoles rurales : le groupe travaille à partir des trois grands principes proposés par André Hussenet et la prochaine réunion est programmée le 7 avril à 18h avec la participation de Marie-Blanche Mauhourat. L’apprentissage : la prochaine réunion aura lieu le 1er avril à 18h. Annexe : Appel à adhésion à IESF Cher (e) s collègues, Ayant pris récemment votre retraite, vous souhaitez peut-être continuer à mettre à profit les compétences et l’expérience que vous avez acquises au cours de votre carrière. Pour ce faire, nous vous invitons à devenir membre d’IESF « Inspecteurs de l’Education Sans Frontières" www.iesf-asso.org. Cette association, créée en 2012, s’est fixé pour but de soutenir et d’accompagner, à travers le monde, des projets d’éducation et de formation efficaces et équitables, en apportant expertise, conseil, évaluation et appui aux institutions qui en feraient la demande. Nous avons également constitué des groupes de réflexion sur des sujets dont nous nous sommes auto-saisis. En 2019, nous avons écrit un texte « Pour une école de la confiance » qui a été publié  dans « Éducation et intérêt général », un livre réunissant plusieurs contributions. Actuellement, nous avons lancé deux groupes de travail, l’un sur les écoles rurales, l’autre sur l’apprentissage, qui devraient chacun aboutir à un texte publié et diffusé. Un site est consultable à l’adresse suivante : www.iesf-asso.org Nous maintenons ainsi un lien social très fort entre anciens collègues. Si vous avez des questions vous pouvez prendre contact avec l’un ou l’autre des membres du bureau d’IESF : Présidente : michele.sellier@gmail.com Vice-Présidente : nbaldet@free.fr Vice-Président : dupuis.jean-yves@orange.fr Vice-Président : robert.jammes@wanadoo.fr Secrétaire : jean.geoffroy1973@outlook.fr Trésorier : ravat.jean-claude@wanadoo.fr Administrateurs :francoise.duchene@outlook.com ;andre-hussenet870@orange.fr ;jacques.perrin75018@gmail.com  

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  • Compte-rendu de la réunion de bureau d’IESF le 23 février 2021

    Posté le Samedi 27 Février 2021 à 12:37

    Compte-rendu de la réunion de bureau d’IESF le 23 février 2021 de 18h à 18h45 en vision conférence sur Starleaf   En ligne, se trouvaient Françoise Duchêne, Michèle Sellier, Jean-Claude Ravat, André Hussenet, Jean Geoffroy et Jacques Perrin. Ètaient excusés Nicole Baldet, Robert Jammes et Jean-Yves Dupuy. Nouvelles des membres du bureau : Jean-Claude Ravat a eu des nouvelles de Jean-Yves Dupuy qui, de retour chez lui, est toujours tres fatigué et devra rester se reposer encore plusieurs semaines. Nicole Baldet consolide son poignet droit après une fracture. Robert Jammes a accompagné sa femme se faire vacciner contre la Covid. Le site : Jean-Claude Ravat rend compte du travail effectué sur le site, à sa demande, par notre informaticien. Les corrections des traductions erronées figurant dans les bandeaux ont été effectuées. L’informaticien devrait encore supprimer de la page « Lexique » le glossaire qui est devenu parfaitement inutile et faire figurer dans l’intitulé « groupe de réflexion » le texte déjà publié dans le livre « Education et intérêt général » : « Pour une école de la confiance ». Jean-Claude demande également que le mot « News » soit remplacé par un mot français « Actualités ». Depuis la précédente réunion de bureau, deux « actualités » ont été mises en ligne, l’une concernait la Bolivie, l’autre le Libéria. Dans les deux cas, des experts étaient recherchés en urgence pour remanier les programmes. Le point sur les groupes de réflexion en cours - Ecoles rurales Le groupe a déjà tenu six réunions et produit un certain nombre de notes. La septième réunion va avoir lieu, ce mardi 23 février à 19h. Le groupe animé par Françoise Monti comprend maintenant 10 personnes, après avoir accueilli en son sein Odile Luginbuhl qui avait, en 2012, coordonné un numéro de la RIE de Sèvres sur les Ecoles rurales en France et dans une dizaine de pays étrangers. Jean-Claude rappelle que le groupe est appelé à écrire un texte de 15 à 20 pages qui serait publié et mis en ligne sur le site.   - Apprentissage Seize personnes se sont déjà inscrites dans ce groupe qui devrait tenir sa première réunion le lundi 8 mars à 14h30. La réunion en vidéoconférence sera organisée par le rectorat de Clermont-Ferrand qui fera parvenir à chacun des membres du groupe un lien pour suivre la réunion au cours de laquelle devraient intervenir la responsable de l’apprentissage de l’académie et le DAFPIC. Jean-Claude a déjà envoyé aux membres du groupe une documentation sur le sujet. A la demande de Michèle Sellier, Jean-Claude qui est depuis plusieurs années, commissaire du gouvernement des GIP des académies de Clermont-Ferrand, Lyon et Grenoble, explique le travail qu’il effectue auprès des responsables de ces GIP, tant d’un point de vue juridique et financier qu’en tant que conseil. La recherche de nouveaux adhérents : Chacun est bien conscient de la nécessité de rechercher de nouveaux adhérents parmi les jeunes retraités tant des inspections générales que des IPR et des IEN. Michèle Sellier dispose d’un certain nombre d’adresses de messagerie d’IGAENR qu’en accord avec les membres IGAENR honoraires du bureau, elle pourrait contacter. Françoise Duchêne et elle vont à nouveau se rapprocher de l’ex APIGEN pour obtenir des adresses de messagerie des IGEN retraités. Christian Saint-Lezer devrait avoir les contacts nécessaires avec les associations d’IEN pour obtenir les adresses des retraités IEN. Les associations d’IPR devraient également être interrogées. Un texte court serait à rediger pour être envoyé à tous les collègues inspecteurs retraités dont nous pourrons nous procurer les adresses. La prochaine réunion de bureau devrait avoir lieu le mardi 30 mars à 18h

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  • Experts en histoire, géographie et sciences pour le Liberia

    Posté le Jeudi 11 Février 2021 à 12:21

    Ci-dessous une sollicitation d'experts en histoire, géographie et sciences pour le Liberia. Il s'agit de remanier les programmes de formation des maîtres dans ces disciplines et d'élaborer les modules et matériels de formation correspondants. La maîtrise de l'anglais à l'oral et à l'écrit est requise et une exprience préalable en Afrique subsaharienne est un plus.  Contacter Serge Coussement Engineer Managing Director of Education Management Europe Former World Bank Official, consultant for the World Bank, EC, AfDB, ADB, ILO, FAO, IADB, UNESCO Rue du Nouveau Monde, 470 7700 Mouscron Belgium Tel.: 32 56 840182 Email: serge.coussement@skynet.be Et informer notre présidente de vos démarches éventuelle via michele.sellier@gmail.com

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  • URGENT : Lycée Français de Santa-Cruz (Bolivie)

    Posté le Mardi 02 Février 2021 à 20:35

    Le Lycée Français de Santa-Cruz en Bolivie recherche en urgence à partir du 8 février, 2 professeurs pour assurer en enseignement à distance (EAD)  les cours de Physique/chimie et de Mathématiques. Contact : Pascal Foucher pfoucher.agirabcd@gmail.com Merci de vous signaler à michele.sellier@gmail.com si vous donnez suite.

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  • Réunion du bureau du 26 janvier

    Posté le Dimanche 31 Janvier 2021 à 19:57

    Compte-rendu de la réunion de bureau d’IESF le 26 janvier 2021 sur Starleaf de 18h à 18h45 En ligne, se trouvaient Jean-Claude Ravat, André Hussenet, Françoise Duchêne et Michèle Sellier. Ètaient excusés Nicole Baldet, Jacques Perrin, Robert Jammes, Jean Geoffroy et Jean-Yves Dupuy. - Il est décidé de tenir une assemblée générale en 2021 « en présentiel », dès que cela sera possible. L’AG devra être élective. Le conseil d’administration de 12 membres et le bureau composé aujourd’hui de 9 membres devront être renouvelés. - Un message sera envoyé par la présidente pour un appel à cotisation en 2021. Initialement il avait été envisagé de ne pas demander de cotisation en 2021, mais le paiement de la cotisation vaut autorisation de pouvoir mettre le CV en ligne. Le paiement du montant de la cotisation de 20 euros devrait pouvoir être supporté par les collègues. Le paiement en ligne sera possible : un RIB va être envoyé. Il sera également demandé à chacun de proposer de nouveaux adhérents (tes), à choisir parmi de jeunes retraités (es). Tous les champs de compétence seront les bienvenus. - Jean-Claude Ravat, qui lance le groupe de réflexion sur le thème de l’apprentissage, est en relation, avec plusieurs responsables de l’apprentissage pour monter une réunion d’information La réunion du bureau a été suivie à 19h d’une réunion du groupe de réflexion « Ecoles rurales » animée par Françoise Monti. Il a été retenu de ne pas privilégier un modèle « école dans chaque commune » ou « école regroupée autour du collège », mais de rester ouvert aux réussites. Une prochaine réunion du groupe de réflexion est programmée pour le mardi 23 février à 19h sur Starleaf.  

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  • Appel à contribution pour le partenariat de l’UNESCO dans le cadre de la Coalition mondiale pour l’éducation

    Posté le Jeudi 24 Décembre 2020 à 14:00

    IESF est sollicité par l'association EvaluE dans le cadre de l’UNESCO et la Coalition mondiale pour l’éducation: https://fr.unesco.org/covid19/educationresponse/globalcoalition  Trois axes de collaboration ont été envisagés : Axe 1. Participer aux champs de recherche sur l’évaluation, dont l’évaluation de l’innovation et de l’inclusion : critères, méthodologie ; Axe 2. Favoriser le développement des capacités : beaucoup de pays n’ont pas la capacité d’évaluer leurs politiques ou projets et d’attirer des financements ( en Afrique, par exemple) ; développement de capacités pour évaluer des initiatives en place ou en initier d’autres, dans les Ministères et au-delà ; Axe 3. Leurs partenariats peuvent devenir nos partenariats : la Coalition est une plateforme ouverte, agile, basée sur des contributions pro bono, sur la solidarité internationale. L’objectif de l’UNESCO n’est pas d’intervenir en tout mais que les partenaires travaillent entre eux. Ces axes peuvent intéresser certains de nos membres. Si certains souhaitent participer, merci de l’indiquer à viviane.devriesere@orange.fr (copie à michele.sellier@gmail.com) afin qu’ils puissent être inclus dans le groupe constitué par Armand Beuf qui coordonnera ce partenariat.  Le rythme de travail serait d’une réunion par mois, avec remise du livrable en mai pour échange ensuite avec les experts de l’UNESCO. ll faudrait dans ce cas que les propositions de contenu des intéressés parviennent à avant le 28 décembre à viviane.devriesere@orange.fr (copie à michele.sellier@gmail.com).

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  • Hommage à Samuel PATY

    Posté le Lundi 02 Novembre 2020 à 20:20

    L’association « Inspecteurs de l’éducation sans frontières » qui regroupe, en son sein, majoritairement des inspecteurs de l’éducation retraités, venant de tous horizons, témoigne de l’effroi de ses membres devant l’acte de barbarie qui a frappé un professeur pour avoir exercé son métier d’enseignant. Cet acte a atteint chacun d’entre nous qui avons, pendant toute notre vie professionnelle, partagé la même éthique que celle de Samuel Paty. Nous sommes solidaires de tous les enseignants, de tous les parents, de tous les membres de la communauté scolaire qui contribuent, jour après jour, dans un contexte de plus en plus difficile, à éduquer et à former des jeunes pour en faire des adultes, citoyens responsables de leurs actes. Nous proposons, au cas par cas, de nous mettre, chacun selon ses compétences et son expérience, au service des référents « Laïcité » dans les rectorats, pour venir en appui des actions menées. Nous soutiendrons, sans céder à la peur qu’’une infime minorité cherche à entretenir, notre Ecole de la République, laïque, respectueuse de toutes les convictions mais qui attend, en retour, d’être traitée avec le même respect et la même considération.

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  • conférence internationale « Unis dans la diversité au service de l’éducation inclusive »

    Posté le Mercredi 21 Octobre 2020 à 14:20

    L'association des experts et évaluateurs de l’Union européenne Evalue s’est engagée dans les Erasmus Days 2020 en organisant une conférence internationale asynchrone intitulée « Unis dans la diversité au service de l’éducation inclusive ».  Cet événement s’est réalisé sous le haut parrainage d’Abdessatar Ben Moussa et avec la participation de l’OCDE et de l’UNESCO, de membres ou anciens membres de la Commission européenne et du Conseil de l’Europe, en collaboration avec deux Agences européennes, l’Agence Erasmus + France et AEF-Europe. Ont participé également à cet événement des ministres des Affaires européennes et de l’éducation, des membres de Sénats, France Éducation International, de hauts responsables de l’Education nationale, le Secrétariat Général de l’Enseignement catholique, des universitaires experts, un représentant de l’Ecole de guerre économique, des représentants de l’Education nationale (inspecteurs et enseignants) et des experts internationaux et européens au service de l’éducation ( des membres de la Plateforme Life Long Learning , des membres du projet européen RECTEC +, les experts des projets d’Evalue  : Evalue Inclusion, Evalue Plurilinguisme, Evalue Erasmus Days).   Nous vous invitons à découvrir leurs contributions qui témoignent de leur engagement et de leur désir de construire ensemble une éducation plus inclusive, en téléchargeant la présentation. Pour télécharger la présentation et accéder aux contenus : https://lnkd.in/eDfN9FM

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  • Recrutement de Consultant pour la réalisation des activités de mobilisation communautaire dans le cadre de la construction des Collèges de Proximité dans les régions de Gbêkê et de San Pedro (CI)

    Posté le Jeudi 15 Octobre 2020 à 11:52

    Recrutement de Consultant pour la réalisation des activités de mobilisation communautaire dans le cadre de la construction des Collèges de Proximité dans les régions de Gbêkê et de San Pedro (Côte d'Ivoire) GOPA recherche pour ce projet qui  est organisé en 2 lots distincts : (i) le lot 1 ciblant exclusivement les 38 bassins de recrutement de la région de Gbêkê et ; (ii) le lot 2 ciblant exclusivement les 26 bassins de recrutement de San Pedro. La durée globale de la prestation est de trente-sept (37) mois pour chaque lot, dont le démarrage est prévu en Janvier 2021. Nous sommes en phase d’identification des équipes d’experts pour les 2 lots ayant les profils suivants : Chef de projet (à plein temps) : Bac + 4 ou équivalent ou supérieur dans l’une des disciplines suivantes : sociologie, développement local, droit, criminologie, sciences de gestion, sciences économiques, gestion d’organisations à but non lucratif, administration publique, andragogie, gestion dans le domaine de l’éducation ou tout autre domaine connexe. Il/elle doit avoir au moins 10 ans d’expérience dans la mise en oeuvre de processus de mobilisation communautaire ; Il/elle doit avoir géré au moins 3 projets d’une complexité similaire exigeant la mise en oeuvre de méthodes participatives d'engagement et/ou de mobilisation de la communauté ; Il/elle doit avoir une expertise en genre et inclusion sociale ; La connaissance du système éducatif ivoirien est un atout. Il/elle devra avoir au moins une expérience de terrain dans les domaines suivants ; L’intégration des questions de genre et d’inclusion sociale ; La maîtrise des exigences de la SFI en matière d’engagement des parties prenantes, d’évaluation d’impact social et en réinstallation sera un atout. Des qualités de leadership, d’écoute, de communication, de travail en équipe, et de planification sont nécessaires. Des qualités rédactionnelles Habilité à travailler en collaboration avec les agences et représentants gouvernementaux de tous niveaux, les autorités élues et traditionnelles et les populations. Il/elle devra résider en Côte d’Ivoire et passer 80% de son temps entre la région de ses prestations Gbêkê et/ou San Pedro et 20% à Abidjan. Spécialiste en éducation avec expérience en formation et renforcement des capacités Le/la candidat (e) doit avoir une formation supérieure BAC+3 ou un diplôme équivalent ou supérieur dans l’une des disciplines suivantes : éducation, sociologie, développement local, sciences de gestion, sciences économiques, gestion d’organisations à but non lucratif, administration publique, andragogie, gestion dans le domaine de l’éducation ou tout autre domaine connexe. Une expérience d’au moins cinq (5) ans dans le domaine du secteur de l’éducation ; Au moins une expérience de terrain dans les domaines suivants : Planification de l’ouverture d’infrastructures scolaires ;   Création d’organes de gestion d’infrastructures scolaires ; Développement de partenariats pour favoriser la réussite scolaire ; L’accompagnement d’organes de gestion et Le renforcement des capacités/formation dans le domaine de la gestion. Une connaissance et expérience de travail avec les processus et outils de gestion et en contrôle budgétaire. Une connaissance des processus et outils de planification. Une bonne capacité rédactionnelle. Des qualités d’écoute, de communication, de planification et d’organisation sont nécessaires. Une habilité à travailler en collaboration avec les ministères, les autorités administratives régionales, les autorités élues et traditionnelles, les ONG et les populations. Une connaissance de la réalisation ou la réhabilitation ou la gestion d’établissements scolaires est un atout. Une connaissance du système éducatif ivoirien est un atout. Il/elle devra passer 80% de son temps entre la région de ses prestations Gbêkê et/ou San Pedro et 20% à Abidjan Informations complémentaire auprès de Assia EL GUEDOUI, Business Support Manager chez GOPA Consultants en se recommandant de IESF. Butte des Deux Bassins (Résidence Sahraoui). Bt 18B, Oued Romane. 16104 El Achour – Alger / Algérie Téléphone voip :    +49 (0) 6172 681 783 Mobile Algérie :      +213 (0) 558 79 12 81 Email: assia.el-guedoui@gopa.de 

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  • Côte dIvoire - Révision des curricula de formation initiale, des outils de supervision et de l’inspection des enseignants bivalents

    Posté le Vendredi 07 Août 2020 à 13:49

    Dans le cadre d’un appel d’offre financé par le MCC en Côte d’Ivoire intitulé : Révision des curricula de formation initiale, des outils de supervision et de l’inspection des enseignants bivalents du secondaire du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (MENETFP), pour un démarrage prévu au mois de Novembre 2020 pour une durée de 36  mois (Voir TdR en Annexe). GOPA recherche : Chef (f)de mission expert (e) en stratégies éducatives : -Il/Elle doit être qualifié (e ) dans la conduite de programmes relatifs à la formation des enseignants et personnels d’encadrement de l’éducation ; -Justifier d’une expérience d’au moins cinq (5) ans dans le développement des curricula de formation des enseignants ; -Il /elle doit avoir une connaissance et expérience dans le développement de curriculum sensible au genre et aux méthodes d’enseignement sensibles au genre et inclusion sociale -Il /elle doit avoir au moins un diplôme universitaire de niveau équivalent au Master en sciences de l’éducation. Le Doctorat est un atout ; -Une expérience dans les projets de coopération internationale (Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Union Européenne, USAID, MCC etc.) dans le domaine de l’éducation est nécessaire; -Il/elle doit avoir une maîtrise des outils d’évaluation en éducation ; -Une expérience dans des prestations similaires visant à définir des stratégies de formation des enseignants et personnels de l’éducation est un atout ; -Des qualités en matière de leadership, de communication, de travail en équipe, et de conduite de réunions sont des atouts ; -Une expérience dans la gestion de projets de réforme de l’éducation avec les institutions internationales ; -Une bonne connaissance de la politique genre de MCC ou des expériences dans des projets intégrant la problématique du genre serait un atout ; -Une maîtrise du français écrit et parlé est essentielle et celle de l’anglais serait un atout. Expert ( e ) en formation et/ou supervision des enseignants : -Avoir une expérience d’au moins cinq (5) ans dans le développement des stratégies de pédagogie et de formation des enseignants du secondaire ; -Avoir au moins un diplôme universitaire de niveau équivalent au Master en Pédagogie et/ou en ingénierie de la formation des enseignants ; -Justifier d’au moins une expérience pertinente dans les projets de coopération internationale (Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Union Européenne, USAID, MCC etc.).) dans le domaine de l’éducation ; -Une bonne connaissance de la politique genre de MCC ou des expériences dans des projets intégrant la problématique du genre serait un atout ; -La maîtrise du français est obligatoire et celle de l’anglais serait un atout.  Si intéressé et pour communication des termes de référence contacter : Assia EL GUEDOUI Business Support Manager chez GOPA Consultants Butte des Deux Bassins (Résidence Sahraoui). Bt 18B, Oued Romane. 16104 El Achour – Alger / Algérie Téléphone voip :    +49 (0) 6172 681 783 Mobile Algérie :      +213 (0) 558 79 12 81 Email: assia.el-guedoui@gopa.de 

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  • Prérecrutement d'experts pour la Côte d'Ivoire

    Posté le Dimanche 07 Juin 2020 à 15:47

    Gopa suit une opportunité en Côte d’Ivoire du fonds américain MCC qui devrait sortir prochainement. Il s’agit d’appuyer l’agence MCA-Côte d’Ivoire dans la gestion, le suivi, l’assistance technique et la clôture des activités du COMPACT- MCA (grant facility management) – Volet formation professionnelle.  Les TdR ne sont pas encore sortis, mais nous avons déjà une idée des profils qui pourraient être attendus. Nous sommes notamment à la recherche de : Chef de projet (à plein temps) : Au moins 10 ans d’expérience en gestion de projet, en tant que chef de projet dans des projets importants d’un budget d’au moins 5 Millions de Dollars USA, impliquant de multiples acteurs. Un Spécialiste en ingénierie de formation et l’assurance qualité dans les centres de formation professionnelle : Au minimum 10 années d’expérience dans l’ingénierie pédagogique selon l’approche par compétences. Avoir participé à la mise en place des approches visant l’assurance qualité dans les centres de formation professionnelle. Avoir réalisé ou participé à la mise en place de modèles de gestion de centres de FP en Partenariat Public-Privé (PPP). Avoir coordonné ou participé à la réalisation de projets d’acquisition des Équipements de FP ; Un responsable en gestion administrative et financière des subventions (Temps plein) : Un minimum de 10 ans d’expérience dans la finance et l'administration de projets ou des fonds d’investissement : le développement et suivi des budgets, préparation de rapports financiers, l’examen de la documentation à l'appui des dépenses de subvention et la planification et gestion de passation de marchés. Expérience avec les procédures de passation de marchés de bailleurs de fonds internationaux souhaitable. Un spécialiste senior en gestion de projets, suivi et évaluation et reporting : Avoir une expérience pertinente en suivi-évaluation de projets de grandes envergure ; Une Certification en matière de gestion de projets est un atout ; Une qualification professionnelle dans les méthodologies de gestion de projets, telle que PMI; Une bonne maitrise des outils informatiques nécessaires pour gérer les coûts, le calendrier et les documents (Ms Project 2010/2013/2016 ou autre) ; Connaissance pratique de la plateforme d’Enterprise Project Management Spécialiste Communication et organisation des événements au besoin :  Au moins 8 années d'expérience dans la conception, la mise en œuvre et la gestion de plans de communication. Economiste: Avoir une expérience pertinente en suivi-évaluation de projets de grandes envergure ; Une Certification en matière de gestion de projets est un atout ; Une qualification professionnelle dans les méthodologies de gestion de projets, telle que PMI; Une bonne maitrise des outils informatiques nécessaires pour gérer les coûts, le calendrier et les documents (Ms Project 2010/2013/2016 ou autre) ; Connaissance pratique de la plateforme d’Enterprise. Un spécialiste en passation de marchés :  Un minimum de 8 ans d’expérience professionnelle dans la passation des marchés, Familier/(ère) et/ou expériences avec les procédures de passation de marches des bailleurs de fonds internationaux, et en particulier celles de MCC, NU, banque mondiale, etc. Pour tout complément d’information contacter, de la part d'IESF : Assia EL GUEDOUI Business Support Manager chez GOPA Consultants Butte des Deux Bassins (Résidence Sahraoui). Bt 18B, Oued Romane. 16104 El Achour – Alger / Algérie Téléphone voip :    +49 (0) 6172 681 783 Mobile Algérie :      +213 (0) 558 79 12 81 Email: assia.el-guedoui@gopa.de 

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